Catégorie : L’Homme

Actuellement à Bâle…

C’était ce 11 novembre 2022, dans le froid et la nuit tombante,

en plein centre historique de Bâle, devant une boutique de luxe.


Au coeur de nos villes…

faire naître l’espoir

 


Disparitions


Connaissez-vous les sanglots longs des violons ?

 

« Je n’arrive pas à me rendre compte si c’est votre fils qui fait des progrès en violon

ou si c’est nous qui nous habituons. »

William Somerset Maugham (1874-1965)


Jour de lessive

Les chaussettes de l’archiduchesse sont-elles sèches, archi sèches ?


Jouer…

une sonate de Mozart


Mamie, tu racontes …

des carabistouilles !


Chez Papy-Mamie…

le bonheur est dans le pré

Joie des retrouvailles cousins-cousines


Viva la musica !

 

„I believe perfect satisfaction can arise from a single note played beautifully “

Arvo Pärt

 

Pianos Fazioli & Bechstein

 


Balkan Boy


Hamsa, symbole de la main


Se remplir de lumière …

et sourire à la vie


Emmener les p’tites têtes blondes …

au musée

 

Stéphane Thidet, Sans titre (Le refuge), 2007, bois, plafond de pluie, meubles, objets divers

« Une cabane en bois, meublée succinctement. Un abri dans lequel il pleut sans cesse…à l’intérieur.
Ainsi le mot refuge perd tout son sens.

Question de temps ou de contre-temps, de point de vue, de dépérissement, d’inquiétude.

Le monde de Stéphane Thidet, souvent lié à l’enfance ou au divertissement, place le spectateur dans un état de gène et d’incertitude.

C’est un refuge qui se refuse à nous puisque la seule solution pour y entrer serait d’accepter d’être entièrement trempé,

de s’installer au sein de ce déluge pour en profiter.

Le refuge se trouve alors entièrement détourné de sa fonction première, celle d’abriter,
en oscillant entre hostilité et fascination parce que l’on a très envie d’y entrer, malgré son caractère peu accueillant.

L’œuvre joue sur les sensations, le bruit de la pluie diluvienne qui s’écoule,

l’humidité fraîche sur notre peau au fur et à mesure que l’on s’approche de l’entrée, des fenêtres.

Une forme de réalité très proche s’entremêle à une métaphore quasi surréaliste de la « maison qui pleure »

parce que nous avons tous cette volonté d’être abrité, par la maison de famille, par un cocon que l’on aimerait avoir ou que l’on arrive à avoir,

que l’on perd mais que l’on rêve de retrouver, que l’on pleure de chagrin »


Ensemble


S’émerveiller, Rêver …

« C’est les rêves, c’est les rêves

Qui font grandir les enfants,

C’est les rêves, c’est les rêves

Qui les poussent en avant. »

Anne Sylvestre