Catégorie : Art, Architecture & Patrimoine

Au coeur de nos villes…

faire naître l’espoir

 


Disparitions


Connaissez-vous les sanglots longs des violons ?

 

« Je n’arrive pas à me rendre compte si c’est votre fils qui fait des progrès en violon

ou si c’est nous qui nous habituons. »

William Somerset Maugham (1874-1965)


À l’ombre de la collégiale

 


Jouer…

une sonate de Mozart


Viva la musica !

 

„I believe perfect satisfaction can arise from a single note played beautifully “

Arvo Pärt

 

Pianos Fazioli & Bechstein

 


Hamsa, symbole de la main


Emmener les p’tites têtes blondes …

au musée

 

Stéphane Thidet, Sans titre (Le refuge), 2007, bois, plafond de pluie, meubles, objets divers

« Une cabane en bois, meublée succinctement. Un abri dans lequel il pleut sans cesse…à l’intérieur.
Ainsi le mot refuge perd tout son sens.

Question de temps ou de contre-temps, de point de vue, de dépérissement, d’inquiétude.

Le monde de Stéphane Thidet, souvent lié à l’enfance ou au divertissement, place le spectateur dans un état de gène et d’incertitude.

C’est un refuge qui se refuse à nous puisque la seule solution pour y entrer serait d’accepter d’être entièrement trempé,

de s’installer au sein de ce déluge pour en profiter.

Le refuge se trouve alors entièrement détourné de sa fonction première, celle d’abriter,
en oscillant entre hostilité et fascination parce que l’on a très envie d’y entrer, malgré son caractère peu accueillant.

L’œuvre joue sur les sensations, le bruit de la pluie diluvienne qui s’écoule,

l’humidité fraîche sur notre peau au fur et à mesure que l’on s’approche de l’entrée, des fenêtres.

Une forme de réalité très proche s’entremêle à une métaphore quasi surréaliste de la « maison qui pleure »

parce que nous avons tous cette volonté d’être abrité, par la maison de famille, par un cocon que l’on aimerait avoir ou que l’on arrive à avoir,

que l’on perd mais que l’on rêve de retrouver, que l’on pleure de chagrin »


Tisser sa toile


Se souvenir

 

Il y a 530 ans, le 30 Avril 1492,

pose de la première pierre d’Ajaccio.

 

 

 


Marcatu d’Aiacciu


Magnifique Art Urbain

à Corte,
rue du Professeur Santiaggi, une ruelle étroite,
une superbe fresque peinte en 2017 par 3M1 (Bluchet Hadrien)

Photographier

« photo- » (φωτoς, photos : lumière, clarté) — « qui procède de la lumière », « qui utilise la lumière »

« -graphie » (γραφειν, graphein : peindre, dessiner, écrire) — « qui écrit », « qui aboutit à une image ».


Du matin au soir, planté à l’entrée d’Ajaccio …

 

impuissant, Napoléon doit assister au même spectacle:

D’interminables bouchons qui lui procurent d’affreuses migraines.

Alors pas étonnant qu’il voit ce défilé polluant d’un très mauvais œil.

Qu’a-t-il fait pour être puni de la sorte ?


Toit corse

Il faut laisser courir le vent par-dessus les tuiles.

Proverbe français