Voici venu le temps de …

se mettre au vert


Emmener les p’tites têtes blondes …

au musée

 

Stéphane Thidet, Sans titre (Le refuge), 2007, bois, plafond de pluie, meubles, objets divers

« Une cabane en bois, meublée succinctement. Un abri dans lequel il pleut sans cesse…à l’intérieur.
Ainsi le mot refuge perd tout son sens.

Question de temps ou de contre-temps, de point de vue, de dépérissement, d’inquiétude.

Le monde de Stéphane Thidet, souvent lié à l’enfance ou au divertissement, place le spectateur dans un état de gène et d’incertitude.

C’est un refuge qui se refuse à nous puisque la seule solution pour y entrer serait d’accepter d’être entièrement trempé,

de s’installer au sein de ce déluge pour en profiter.

Le refuge se trouve alors entièrement détourné de sa fonction première, celle d’abriter,
en oscillant entre hostilité et fascination parce que l’on a très envie d’y entrer, malgré son caractère peu accueillant.

L’œuvre joue sur les sensations, le bruit de la pluie diluvienne qui s’écoule,

l’humidité fraîche sur notre peau au fur et à mesure que l’on s’approche de l’entrée, des fenêtres.

Une forme de réalité très proche s’entremêle à une métaphore quasi surréaliste de la « maison qui pleure »

parce que nous avons tous cette volonté d’être abrité, par la maison de famille, par un cocon que l’on aimerait avoir ou que l’on arrive à avoir,

que l’on perd mais que l’on rêve de retrouver, que l’on pleure de chagrin »


Ensemble


S’émerveiller, Rêver …

« C’est les rêves, c’est les rêves

Qui font grandir les enfants,

C’est les rêves, c’est les rêves

Qui les poussent en avant. »

Anne Sylvestre


S’assoir & Souffler un peu


Petit clin d’oeil

Alors que je photographiais les fontaines de Tinguely

j’ai surpris ces femmes plongées dans leurs téléphones;

je n’ai pas pu résister à les immortaliser 😉


Tisser sa toile


Souffle !

Souffle FORT !

Schau auch auf eine einzige Pusteblume herunter, und vor dir liegt Schönheit oder ein ganzes Feld voller Schönheit.


Et Vlan ! Punie !

Dommage pour le « il y restera » mais cette plaque m’a quand même bien fait sourire


Etre abandonné…

 

 


Se souvenir

 

Il y a 530 ans, le 30 Avril 1492,

pose de la première pierre d’Ajaccio.

 

 

 


Jouer aux billes …

avec Papy


Vieillir …

en restant belle


Printemps corse

Olivier & asphodèles

 


L’heure de se coucher