À Dieu Frédéric !

C’est grâce à nos enfants que nous nous sommes connus. Avec Heidi, alors qu’ils n’étaient pas plus hauts que trois pommes, tu as souvent accueilli nos fils à votre table familiale. Tu m’avais confié Marguerite pour que je l’initie à la flûte. Merci ! Margot est allée loin, bien plus loin que moi et j’en suis tellement heureuse.
Je garderai de toi l’image d’un homme pressé (eh oui, tu courrais toujours, Monsieur Courant d’Air; la preuve, même pour mourir tu as fait vite), l’image d’un homme droit, d’un protestant parfois un peu rigide (si si je t’assure… j’suis catho, que veux-tu 😉 ) mais oh combien ouvert à l’œcuménisme, d’un mari fidèle et aimant (et Heidi te le rendait bien), d’un  père de famille énergique mais toujours bienveillant.
Merci pour les moments passés ensemble à faire de la musique; tu as été un super accompagnateur. Merci aussi pour ce Noël où tu m’avais invitée, moi la catho, à jouer à l’office protestant que tu présidais. L’œcuménisme, tu le vivais.
Que brille sur toi la lumière de Celui en qui tu avais mis ta confiance et puis, toi qui avais si bien le sens du partage, si déjà tu nous as précédés dans la lumière de ce Dieu d’Amour, STP envoie-nous en quelques étincelles et un gros gros paquet à Heidi et à tes filles.
À Dieu, Frédéric !

 

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