L’arbre & la boule

Boule dans l’arbre

Arbre dans la boule

DSC04969

Boule d’oxygène

En me promenant ce matin
Le nez au vent l’œil aux aguets
Dans la boule de cristal
J’ai cru voir le bonheur.
La lumière enveloppait le reflet de la vie
La cime des arbres chatouillait le ciel
La prairie n’était plus que tapis vert tendre.
J’avançais la tête en bas
Le cœur en bandoulière.
La ligne entre les deux mondes
N’était plus qu’illusion.
Je me suis arrêtée, je n’ai fait que respirer.
C’est une chose étrange que de sentir
Se sentir respirer
Et ne se sentir que passant.
Passant entre monde du bas et monde du haut.
En me promenant ce matin sur le rayon vert
Comme un funambule j’ai marché
Mesurant mes pas gardant l’équilibre
J’ai cru lire dans le cœur de l’arbre
Et j’ai vu le mot bonheur.

Jamadrou

 

 

  9 commentaires pour “L’arbre & la boule

  1. mai 10, 2016 at 1:24

    Très belle idée, pour une image troublante. C’est curieux, moi aussi je viens de consacrer un billet au « faux du vrai » et au « vrai du faux ».

  2. ABC
    mai 10, 2016 at 10:30

    Magie du reflet
    le tronc porte les rameaux
    qui portent les feuilles
    plaisir visuel en miroir

    ABC

  3. mai 10, 2016 at 10:42

    Une magnifique image qui pourrait nous faire perdre la boule!
    (j’arrive chez vous (curieuse) après être passée chez Carole)

  4. mai 10, 2016 at 4:22

    Magnifique photo, c’est superbe!

  5. mai 10, 2016 at 7:53

    Que c’est joli !

  6. mai 11, 2016 at 10:31

    FABULEUSE ta photo !!!

  7. mai 11, 2016 at 8:24

    Splendide, magnifique, grandiose !

  8. mai 14, 2016 at 5:32

    Il n’a au moins pas perdu la boule celui -ci

  9. mai 15, 2016 at 2:18

    Boule d’oxygène

    En me promenant ce matin
    Le nez au vent l’œil aux aguets
    Dans la boule de cristal
    J’ai cru voir le bonheur.
    La lumière enveloppait le reflet de la vie
    La cime des arbres chatouillait le ciel
    La prairie n’était plus que tapis vert tendre.
    J’avançais la tête en bas
    Le cœur en bandoulière.
    La ligne entre les deux mondes
    N’était plus qu’illusion.
    Je me suis arrêtée, je n’ai fait que respirer.
    C’est une chose étrange que de sentir
    Se sentir respirer
    Et ne se sentir que passant.
    Passant entre monde du bas et monde du haut.
    En me promenant ce matin sur le rayon vert
    Comme un funambule j’ai marché
    Mesurant mes pas gardant l’équilibre
    J’ai cru lire dans le cœur de l’arbre
    Et j’ai vu le mot bonheur.

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